Le décret BACS bouleverse en profondeur la gestion des bâtiments tertiaires en France. Publié en juillet 2020 et renforcé en 2023, ce texte impose l’installation de systèmes d’automatisation et de contrôle dans tous les bâtiments non résidentiels dépassant certains seuils de puissance CVC. Pourtant, selon le GIMELEC, seuls 16 % des sites concernés étaient équipés d’une GTB conforme en 2025, malgré une première échéance déjà passée. Entre obligations techniques, calendriers révisés, aides financières et risques cyber, la mise en conformité est un parcours que beaucoup d’exploitants sous-estiment encore. Ce guide complet décrypte chaque aspect de la réglementation pour vous aider à planifier, prioriser et agir avec méthode.
En bref :
- Le décret BACS rend obligatoire l’installation d’une GTB (Gestion Technique de Bâtiment) dans les bâtiments tertiaires dont la puissance CVC dépasse 290 kW depuis le 1er janvier 2025, et au-delà de 70 kW d’ici le 1er janvier 2030.
- Le décret BACS complète le Décret Tertiaire : il fixe une obligation de moyens là où le second impose des objectifs de résultats.
- Les systèmes installés doivent atteindre la classe A ou B selon la norme NF EN ISO 52120-1:2022 pour certaines fonctions clés.
- Une exemption est possible si le Temps de Retour sur Investissement (TRI) dépasse 10 ans, sous réserve d’une étude justificative.
- Les aides disponibles incluent les primes CEE (fiche BAT-TH-116) et les subventions de l’ADEME, cumulables sous conditions.
- La cybersécurité est un volet souvent négligé mais indispensable lors du déploiement d’une GTB connectée.
Décret BACS : ce que la réglementation impose concrètement
Le décret BACS (Building Automation and Control Systems) est l’un des textes les plus structurants pour le secteur du bâtiment tertiaire depuis la loi Élan. Publié au Journal Officiel en juillet 2020, renforcé par un arrêté en 2023 puis ajusté par le décret du 26 décembre 2025, il traduit en droit français les exigences de la directive européenne EPBD (Energy Performance of Buildings Directive) révisée.
Son principe est simple mais ses implications sont considérables : tout bâtiment tertiaire dont les systèmes de chauffage, ventilation et climatisation (CVC) dépassent un certain seuil de puissance nominale doit être équipé d’un système d’automatisation et de contrôle, communément appelé GTB. Ce système ne se limite pas à un simple thermostat connecté. Il doit collecter, enregistrer et analyser les données de consommation en temps réel, par zone fonctionnelle et à un pas de temps horaire, tout en assurant la régulation automatique des équipements.
La réglementation du décret BACS repose sur sept obligations fondamentales que tout responsable de bâtiment tertiaire doit connaître :
- Installer un système d’automatisation et de contrôle (BACS) dès que la puissance CVC dépasse les seuils applicables.
- Mettre en place une régulation automatique des températures pour éviter les dérives de consommation.
- Suivre et enregistrer les données énergétiques à un pas de temps horaire, par zone fonctionnelle, avec conservation sur cinq ans à l’échelle mensuelle.
- Analyser les performances énergétiques du bâtiment par rapport à des valeurs de référence issues des études énergétiques.
- Ajuster automatiquement les systèmes techniques en fonction de l’occupation réelle, des horaires et des conditions météorologiques.
- Assurer l’interopérabilité des équipements pour une gestion centralisée et cohérente, même lorsque les équipements proviennent de fabricants différents.
- Maintenir et vérifier régulièrement les systèmes : une inspection périodique tous les cinq ans est obligatoire depuis le 1er janvier 2025, avec une première inspection dans les deux ans suivant la réception des travaux.
Ces obligations s’appliquent à une très large catégorie d’acteurs : bureaux, commerces, hôtels, établissements de santé, écoles, bâtiments publics, entrepôts chauffés ou climatisés. La question n’est pas de savoir si vous êtes concerné, mais à quelle échéance et avec quel niveau d’équipement.
Qui est concerné par le décret BACS et comment calculer votre assujettissement
L’assujettissement au décret BACS repose sur un critère unique mais précis : la puissance nominale utile cumulée de l’ensemble des systèmes CVC du bâtiment. Pour le calculer, il faut identifier tous les équipements concernés — chaudières, pompes à chaleur, centrales de traitement d’air, systèmes de climatisation — et additionner leurs puissances nominales utiles exprimées en kilowatts.
Imaginez une collectivité territoriale gérant un groupe scolaire équipé d’une chaudière de 180 kW et d’une unité de climatisation de 95 kW. La puissance cumulée atteint 275 kW. Ce bâtiment entre dans la tranche des 70 à 290 kW : l’échéance applicable est le 1er janvier 2030. En revanche, si ce même groupe scolaire intègre un gymnase avec une centrale de traitement d’air de 120 kW supplémentaires, la puissance totale dépasse 290 kW et l’obligation était déjà en vigueur depuis le 1er janvier 2025.
Pour les bâtiments mixtes associant des usages résidentiels et tertiaires, seule la puissance des systèmes dédiés à la partie tertiaire est prise en compte. En l’absence de sous-comptage permettant de mesurer précisément cette proportion, la règle est d’évaluer la puissance au prorata des surfaces. Si aucune mesure n’est disponible et que la puissance totale dépasse le seuil, le bâtiment est assujetti par défaut.
Un point souvent négligé : le remplacement d’une chaudière peut déclencher l’obligation BACS. Depuis le 21 juillet 2021, l’installation ou le remplacement d’un générateur de chaleur dans un bâtiment existant peut imposer la mise en place de systèmes de régulation automatique de la température. Tout remplacement d’équipement CVC doit donc intégrer la conformité BACS dès la phase de planification.
Pour les bâtiments neufs, les règles varient selon la date de dépôt du permis de construire :
| Type de bâtiment | Seuil de puissance CVC | Échéance d’obligation |
|---|---|---|
| Bâtiment neuf (permis entre 21/07/2021 et 07/04/2024) | Supérieur à 290 kW | Dès le dépôt du permis |
| Bâtiment neuf (permis à partir du 08/04/2024) | Supérieur à 70 kW | Dès le dépôt du permis |
| Bâtiment existant | Supérieur à 290 kW | 1er janvier 2025 (en vigueur) |
| Bâtiment existant | Entre 70 et 290 kW | 1er janvier 2030 (report décret 26/12/2025) |
Une exemption reste possible pour les bâtiments existants, à condition que le propriétaire produise une étude démontrant que le Temps de Retour sur Investissement (TRI) dépasse 10 ans. Cette étude suit une méthode officielle définie par arrêté : estimation de la puissance CVC, identification des équipements dont la régulation représente moins de 5 % de la consommation totale, évaluation du coût net après déduction des aides, et calcul du gain énergétique attendu (fixé par défaut à 15 % de la consommation moyenne des deux dernières années).
Décret BACS et Décret Tertiaire : une complémentarité opérationnelle à saisir
Le lien entre le décret BACS et le Décret Tertiaire est structurant pour comprendre la logique réglementaire globale. Le Décret Tertiaire fixe des objectifs de résultats : réduire les consommations énergétiques de 40 % d’ici 2030, 50 % d’ici 2040 et 60 % d’ici 2050 par rapport à une année de référence. Le décret BACS, lui, impose les moyens pour y parvenir : la GTB devient l’instrument de mesure et de pilotage sans lequel ces objectifs restent théoriques.
La complémentarité entre les deux textes se manifeste concrètement sur la plateforme OPERAT, gérée par l’ADEME. Cette plateforme impose à tous les assujettis du Décret Tertiaire de déclarer leurs consommations d’énergie chaque année. Une GTB conforme au décret BACS collecte automatiquement ces données à un pas de temps horaire, par zone fonctionnelle, et fournit exactement les informations nécessaires à ces déclarations. Sans ce suivi automatisé, les exploitants doivent reconstituer manuellement des données souvent incomplètes, au risque de ne pas pouvoir justifier leurs trajectoires de réduction.
Prenons l’exemple d’une administration publique gérant un parc de quinze bâtiments répartis sur trois départements. Sans GTB, l’energy manager passe des semaines à consolider des relevés incomplets avant chaque déclaration OPERAT. Avec une GTB multisite conforme au décret BACS, les données sont disponibles en temps réel, les anomalies sont détectées automatiquement, et le reporting devient une opération de quelques heures. La conformité réglementaire n’est plus un exercice administratif annuel : elle devient un outil de pilotage continu du patrimoine.
Les obligations du Décret Tertiaire s’étendent bien au-delà des seuls travaux de rénovation énergétique. Elles impliquent une amélioration de la qualité d’exploitation des équipements et la mise en œuvre de stratégies durables de management de l’énergie. C’est précisément là que le décret BACS prend tout son sens : il structure les outils sans lesquels ces stratégies restent lettre morte.

Classes de GTB selon la norme NF EN ISO 52120-1 : quelle performance exiger
Tous les systèmes GTB ne se valent pas, et le décret BACS est précis sur ce point. La norme NF EN ISO 52120-1:2022 classe les systèmes d’automatisation en quatre niveaux de performance, de D (minimal) à A (élevé). Pour satisfaire aux exigences réglementaires, les systèmes installés doivent atteindre la classe A ou B pour les fonctions les plus critiques.
La classe C : le minimum réglementaire, mais pas toujours suffisant
La classe C assure une régulation automatique de base et une supervision élémentaire des consommations. Elle constitue le plancher réglementaire pour de nombreuses fonctions. Cependant, le décret BACS précise que certaines fonctions spécifiques doivent atteindre un niveau supérieur : la gestion des points de consigne doit être de classe B, et les fonctions de gestion des temps de fonctionnement ainsi que de compte-rendu des consommations énergétiques doivent être de classe A. Une GTB globalement classée C peut donc être conforme, à condition que ces fonctions précises soient rehaussées.
En pratique, cela signifie qu’un responsable technique ne peut pas se contenter de déclarer son système « classe C » et considérer l’obligation remplie. Il doit vérifier fonction par fonction que les niveaux exigés sont atteints.
Les classes B et A : vers un pilotage prédictif
La classe B intègre des fonctions d’automatisation avancées : régulation adaptative, optimisation des consommations selon les conditions réelles d’occupation, ajustement automatique des équipements. La classe A représente le niveau le plus élevé, avec anticipation des besoins, exploitation de données sophistiquées et maximisation des économies d’énergie.
Pour un entrepôt logistique chauffé de 15 000 m², la différence entre une GTB de classe C et de classe B peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros d’économies annuelles. La détection précoce d’une dérive de consommation sur une centrale de traitement d’air — quelques milliers d’euros de réparation — évite des mois de surconsommation non identifiée. C’est là que la valeur réelle d’une GTB bien dimensionnée se révèle.
La classe D, à l’inverse, ne répond pas aux exigences du décret. Les systèmes anciens fonctionnant en mode manuel ou avec des contrôles rudimentaires doivent impérativement être mis à niveau ou remplacés. Un audit préalable des installations existantes est la première étape pour évaluer les travaux nécessaires.
Simulateur d’assujettissement au décret BACS
Renseignez les puissances de vos équipements pour savoir si votre bâtiment est concerné par le décret BACS et quelles échéances s’appliquent.
Indiquez 0 si votre bâtiment n’est pas équipé d’une chaudière.
Indiquez 0 si votre bâtiment ne dispose pas de climatisation.
Indiquez 0 si votre bâtiment n’est pas équipé d’une CTA.
Ce simulateur est fourni à titre indicatif. Il ne remplace pas une analyse réglementaire par un professionnel qualifié. Référez-vous au décret n°2020-912 et à l’arrêté du 10 juillet 2020.
Déployer une GTB conforme : méthode pratique pour les gestionnaires de patrimoine
La mise en conformité avec le décret BACS ne s’improvise pas, surtout pour les gestionnaires de parcs immobiliers multisites. Une collectivité gérant trente bâtiments de natures diverses — écoles, gymnases, bureaux, médiathèques — ne peut pas aborder chaque site de manière identique. La méthode doit être structurée, progressive et documentée.
Étape 1 : l’audit préalable des installations existantes
Avant tout investissement, un audit technique des équipements CVC en place est indispensable. Cet audit permet d’identifier la puissance nominale cumulée de chaque bâtiment, d’évaluer la compatibilité des équipements existants avec les protocoles de communication standards (BACnet, KNX, Modbus), et de détecter les équipements obsolètes qui devront être remplacés.
L’audit révèle aussi les « faux amis » : des bâtiments équipés d’une ancienne GTB qui, en apparence, semblent conformes mais ne remplissent pas les fonctions exigées par la norme NF EN ISO 52120-1. Une GTB installée en 2010 avec un suivi hebdomadaire des consommations ne satisfait pas à l’exigence de suivi horaire par zone fonctionnelle du décret BACS.
Étape 2 : la rédaction du cahier des charges
Un cahier des charges précis est la clé pour éviter le suréquipement et les surcoûts. Il doit décrire les besoins fonctionnels (quelles zones superviser, quels équipements piloter, quels indicateurs suivre), les exigences d’interopérabilité, les niveaux de classe attendus par fonction, et les contraintes d’exploitation (accès à distance, interface utilisateur, formation des équipes).
Les systèmes GTB modernes fonctionnant avec des protocoles ouverts permettent désormais d’intégrer des équipements de marques différentes au sein d’une plateforme unifiée. Pour un parc multisite, cette interopérabilité est déterminante : elle rend possible la supervision centralisée depuis une interface unique, réduisant les coûts d’exploitation et simplifiant le travail des mainteneurs.
Étape 3 : le financement et le montage du dossier d’aides
Les primes CEE via la fiche BAT-TH-116 constituent la principale source de financement pour l’installation d’une GTB. Elles sont cumulables avec les subventions de l’ADEME, sous réserve que le total des aides publiques ne dépasse pas le coût total de l’investissement. Les aides CEE liées au décret BACS ont tendance à se réduire dans le temps : anticiper le dossier est donc financièrement plus avantageux qu’attendre la dernière échéance.
L’Éco-PTZ peut compléter ce dispositif pour certains types de travaux, et des subventions locales — régionales, départementales ou municipales — peuvent s’ajouter selon la localisation du projet. Le montage financier doit être construit avant l’engagement des travaux, pas après.
Cybersécurité et GTB connectée : le volet souvent oublié de la conformité
L’installation d’une GTB connectée ouvre des possibilités de pilotage à distance considérables, mais expose en même temps les bâtiments à des risques cyber que beaucoup de gestionnaires sous-estiment. Un hôpital dont la GTB est compromettable depuis Internet, c’est un risque opérationnel et réglementaire majeur. Un data center dont les systèmes CVC sont accessibles sans authentification forte, c’est une vulnérabilité critique.
Les bonnes pratiques à déployer lors de l’installation d’une GTB conforme au décret BACS sont clairement identifiées :
- Utiliser des protocoles de communication standards et sécurisés : BACnet/IP, KNX, Modbus TCP avec chiffrement.
- Segmenter le réseau de supervision des bâtiments du réseau informatique général de l’organisation.
- Mettre à jour régulièrement les firmware des équipements connectés et des plateformes de supervision.
- Prévoir une gestion stricte des accès : authentification forte, traçabilité des connexions, révocation immédiate des accès en cas de départ d’un prestataire.
- Intégrer la GTB dans la Politique de Sécurité du Système d’Information (PSSI) de l’organisation, en lien avec la Direction des Systèmes d’Information.
Ces précautions sont d’autant plus urgentes que les plateformes SaaS accessibles depuis n’importe quel navigateur — très appréciées pour la supervision multisite — multiplient les points d’exposition potentiels. La sécurité doit être pensée dès la rédaction du cahier des charges, et non ajoutée en fin de projet comme une contrainte secondaire.
Pour les sites classés ou sensibles (EHPAD, hôpitaux, sites industriels critiques), une analyse de risques cyber spécifique à la GTB est fortement recommandée avant tout déploiement. Le pilotage des systèmes CVC est désormais une composante à part entière de la sécurité des bâtiments, au même titre que le contrôle d’accès physique.
La GTB connectée est un outil puissant. Bien configurée et bien sécurisée, elle devient le système nerveux d’un bâtiment performant. Mal protégée, elle peut se transformer en vecteur de vulnérabilité. La conformité au décret BACS ne se limite pas aux classes de performance énergétique : elle implique une approche globale, technique et organisationnelle.
Le report à 2030 pour les bâtiments entre 70 et 290 kW signifie-t-il qu’on peut attendre sans agir ?
Non. Le report accordé par le décret du 26 décembre 2025 est une opportunité de planification, pas une dispense. Les délais d’installation d’une GTB sur un parc multisite peuvent être longs, les aides financières ont tendance à diminuer avec le temps, et une GTB bien dimensionnée génère des économies dès sa mise en service. Anticiper permet de choisir les prestataires sereinement, de monter un dossier de financement solide et d’éviter l’engorgement observé sur les sites déjà soumis à l’échéance de 2025.
Mon bâtiment est déjà équipé d’une GTB ancienne : suis-je quand même soumis au décret BACS ?
Oui, dans la plupart des cas. Une GTB installée avant 2020 ne remplit probablement pas toutes les exigences fonctionnelles du décret BACS : suivi horaire par zone fonctionnelle, interopérabilité, niveaux de classe conformes à la norme NF EN ISO 52120-1:2022. Un audit de l’installation existante est la première étape pour évaluer les écarts et planifier les mises à niveau nécessaires, qui peuvent parfois se limiter à l’ajout de capteurs ou à la mise à jour logicielle.
Qui est responsable de l’installation de la GTB : le propriétaire ou le locataire ?
L’obligation pèse sur le propriétaire des systèmes CVC concernés. Dans le cadre d’un bail commercial, si les équipements techniques appartiennent au preneur à bail, c’est ce dernier qui est assujetti. La propriété des installations doit être vérifiée lors de la rédaction ou du renouvellement de tout bail tertiaire, pour déterminer clairement qui supporte l’obligation et qui accède aux données produites par le système.
Peut-on mutualiser une GTB pour plusieurs bâtiments d’un même parc immobilier ?
Oui, et c’est l’approche recommandée pour les gestionnaires multisites. Les systèmes GTB modernes fonctionnant avec des protocoles ouverts permettent de superviser à distance l’ensemble d’un parc depuis une interface centralisée. Cela réduit les coûts d’exploitation, simplifie le pilotage et facilite le travail des exploitants-mainteneurs. Chaque bâtiment reste évalué individuellement pour déterminer son assujettissement, mais la supervision peut être mutualisée.
Quelles sanctions risque-t-on en cas de non-conformité au décret BACS ?
Le décret BACS ne prévoit pas actuellement de sanctions financières directes en cas de non-conformité. En revanche, les conséquences indirectes sont réelles : surcoûts énergétiques non maîtrisés, difficultés à justifier les trajectoires de réduction sur OPERAT dans le cadre du Décret Tertiaire, dégradation de la valeur du patrimoine immobilier et risques accrus lors de transactions ou de renouvellements de baux. Avec le renforcement progressif des politiques énergétiques européennes, des sanctions directes pourraient être introduites à l’avenir.
Je suis Thibault, expert en IA et en performance énergétique du bâtiment, GTB, décret BACS et systèmes connectés. J’écris pour ReseauBeep.fr afin d’aider les professionnels du bâtiment, collectivités, maîtres d’ouvrage, exploitants, AMO et bureaux d’études à mieux comprendre les exigences réglementaires et les solutions techniques liées à la transition environnementale du bâti.
Mon approche consiste à rendre les sujets complexes plus lisibles : Décret Tertiaire, BACS, RE2020, CSRD, ACV, GTB, maintenance, matériaux durables, suivi des consommations et pilotage énergétique. J’écris avec précision, mais sans jargon inutile, pour transformer la réglementation en actions concrètes sur le terrain.

